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 |-Livre 03-| Vertus et Saintes Écritures

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MessageSujet: |-Livre 03-| Vertus et Saintes Écritures   Sam 4 Déc - 17:49

Le statut de Christos


Chapitre premier : la nature de Christos

Dans son infinité bonté, Dieu tout puissant n'a pas voulu que l'Homme resta abandonné à lui-même...

Aristote, le grand prophète qui eut accès à la révélation divine, avait prédit qu’un homme élu de Dieu incarnerait l’amitié vertueuse en vouant sa vie aux autres. «Aimez-vous les uns les autres» allait être sa devise.
En effet, jusqu'à l'arrivée de ce messie, les règles de la "solidarité" seront internes à l'ethnie; au-delà de l'ethnie se trouvent des populations à exploiter.

Cet homme élu de Dieu arrivera dans une période de débâcle, manifestera la volonté d'aller "enseigner toutes les nations" et il aura contre lui ceux qui refusent cette vision et il comploteront contre lui jusqu'à vouloir le tuer. L’élu aura le choix entre «rentrer dans les rangs» ou se sacrifier pour montrer à Dieu que l’Homme peut atteindre l’amitié parfaite, vertueuse et unitive jusqu'à se sacrifier pour les autres sans rien attendre en retour.

Chapitre deuxième : les titres de Christos

Il est messie, guide et miroir de la divinité.

Chapitre troisième : le Salut

C'est ainsi que Christos est venu parmi nous, mais la haine qui obscurcit les esprits aveuglat les Hommes, et rejettant le message d'amour ils le crucifièrent comme on égorge un agneau sans défense. Lui, aimant jusqu'a la fin, homme parfait pur de tout péché accepta ce sort avec humilité, afin de réparer par son sacrifice volontaire les péchés de tous les Hommes passés, présents et futurs et pour établir à jamais l'amitié entre les Hommes et avec Dieu.

C'est donc par ce sacrifice que Christos apporta le Salut aux Hommes, afin qu'ils puissent être sauvés en accomplissant les œuvres de Dieu, c'est à dire :

L'adhésion à l'Église Aristotélicienne qu'il a fondé, la Foi en l'enseignement d'Aristote, et l'union, l'obéissance et l'imitation de Christos, qui est venu sur Terre pour donner force et majesté aux enseignements de Dieu consignés dans les livres de la Révélation.

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MessageSujet: Re: |-Livre 03-| Vertus et Saintes Écritures   Sam 4 Déc - 17:53

Les Deux Sources de la Foi



Chapitre premier : la Révélation divine. Les Deux Sources de la Foi.

Le Très-Haut, qui a créé l'humanité et toute la nature dans un mouvement de Son Amour infini, n'a pas voulu que cette humanité soit abandonnée aux ténèbres de l'erreur. C'est pourquoi Dieu tout puissant s'est révélé à nous.
Il s'est révélé tout d'abord dans la doctrine lumineuse et les enseignements d'Aristote, doctrine dont l'équilibre annonçait de manière prophétique l'Enseignement de la Lumière aux hommes et aux femmes par Christos.
L'union de ces deux enseignements donna naissance à la Sainte et Immuable Église Aristotélicienne.

Chapitre deuxième : harmonie de la Foi et de la Raison

Nous croyons fermement que la Vérité est une, et que la Révélation de Christos s'harmonise avec la saine intelligence de la nature et de l'âme humaine que nous trouvons dans la doctrine d'Aristote. Foi et Raison sont comme les deux facettes d'une même réalité. Cette vérité constitue donc un seul ensemble harmonieux d'une grande beauté, ensemble qui est comme le reflet de la beauté sublime de l'union harmonieuse; deux révélateurs de la parole Divine. Par Aristote, emblème de la Raison, les pauvres d'esprits apprendront la science, et par Christos, porteur de la Foi, les savants progresseront dans la sagesse et dans la piété.
Car la pureté de la Foi dépend de la pureté des idées. Et sans la Foi les idées sont vaines. L'équilibre divin trouve là son fondement.

L'étude de la philosophie et de la théologie doit être développée dans cet esprit d'union, et les théologiens seront conscients que de la beauté et la pureté de leur doctrine découlera l'image que les fidèles se feront de la beauté même de Dieu.
Ainsi les livres saints de la Révélation de Christos et ceux de la Révélation du Logos écrits par Aristote devront être lus de concert et se complètent mutuellement.

Chapitre troisième : des idées dans l'Église

Cet équilibre et cette harmonie de la Foi se retrouve dans les membres de l'Église Aristotélicienne : certains, mystiques par essence, cherchent dans l'imitation de Christos la voie de la connaissance. Leurs idées les mènent dans les sphères de l'absolu, en contact direct avec la divinité. Ce sont eux qui tiennent pour vraies les idées suivantes :

1) Les choses sont des copies des Idées.
2) La beauté sensible est une image de la Beauté éternelle que l'âme a toujours déjà contemplée.
3) Le bonheur est une forme de contemplation, que le sage doit s'efforcer d'atteindre.
4) La métaphysique est la science des causes premières.

D'autres par contre, confiants en la raison, ont pour maître Aristote et suivent sur ses traces la connaissance de la vérité par le raisonnement, avec comme fondement de leur Foi les idées suivantes :

1) L'essence des choses est dans les choses-mêmes, et leur donne forme.
2) La beauté résulte de certaines proportions et de certaines mesures et rythmes harmonieux.
3) L'homme sage doit participer à la vie de la Cité.
4) La métaphysique est la science de ce qui est, en tant qu'il est : de l'étant en tant qu'étant.

Chaque croyant participe plus ou moins de chacun de ces groupes, mais tous œuvrent d'un seul cœur à la gloire de l'Église et à l'amour de Dieu.

Chapitre quatrième : le pouvoir d'interprétation de l'Église

La Sainte et Immuable Église Aristotélicienne est seule qualifiée pour interpréter l'enseignement divin. C'est le Souverain Pontife à travers la Curie, lui seul, avec ou sans consultation des évêques de l'univers Aristotélicien, qui fixe la doctrine de l'Église. Toutefois il aura garde du dépôt de la Foi, et il devra le conserver avec soin et déférence, sans rien changer d'essentiel dans ce que ses prédécesseurs auront institués dans le dogme. Il veillera ainsi en bon pasteur au maintien de l'unité de la Foi, de l'harmonie de la doctrine, et la concorde des croyants.

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MessageSujet: Re: |-Livre 03-| Vertus et Saintes Écritures   Sam 4 Déc - 17:55

Treize aphorismes tirés du Livre des Vertus



I. Dieu est un Être parfait.

II. Il a toujours existé et existera toujours, car il est hors du temps, éternel.

III. Il est le Créateur de toute chose, car toute chose paraît par sa pensée.

IV. Il dota les Hommes d'un esprit, capable de raison et de sentiments, afin que, par lui, l'Homme éprouve de l'amour pour son Créateur.

V. Les humains sont les seuls à comprendre l'amour.

VI. Dieu a permis à la Créature Sans Nom de tenter les Hommes pour éprouver leur amour pour Lui.

VII. Ils doivent aussi s'aimer les uns les autres, car l'amour est le seul vrai sens de la vie.

VIII. L’Homme doit cultiver l’amitié au sein de la communauté Aristotélicienne; ce qui implique de ne pas tuer un autre être humain.

IX. Dieu a fait de la vie une merveille pour ceux qui savent la déguster.

X. Tous les Hommes sont égaux devant Dieu, dont ils sont les Enfants.

XI. Le travail est un don de Dieu, le négliger est un péché.

XII. Après leur mort, les humains vertueux seront envoyés sur le Soleil, mais les pécheurs iront subir des tourments éternels sur la Lune.

XIII. Il existe sept Princes-démons : Asmodée s’était abandonné à la gourmandise, Azazel à la luxure, Belial à l’orgueil, Lucifer à l’acédie, Belzébuth à l’avarice, Léviathan à la colère et Satan à l’envie; et sept Archanges : Gabriel faisait montre de tempérance, Georges d’amitié, Michel de justice, Miguaël de don de soi, Galadrielle de conservation, Sylphaël de plaisir et Raphaëlle de conviction.

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MessageSujet: Re: |-Livre 03-| Vertus et Saintes Écritures   Sam 4 Déc - 18:00

Vertus et péchés




Considérations générales

Dieu nous a créés à partir de Lui. Nous faisons donc partie intégrante de Lui et notre existence est vouée à le servir.

Ainsi, vivre dans la vertu consiste à vivre comme Dieu le veut. Vivre dans le péché consiste à nier la volonté divine et donc à nier notre propre nature divine. Cela revient donc à nous nier nous-même, à travers la négation de Dieu.

De ce fait, les humains sont naturellement des êtres sociaux, car vivre en communauté, c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême.

Dieu est parfait. Il réunit donc en Lui toutes les vertus, en leur donnant tout leur sens. Étant à la fois faits d’esprits et de matière, nous autres humains pouvons tendre vers cette perfection, mais jamais l’atteindre. Un Saint (ou une Sainte) se définit donc comme une personne qui se rapproche de la perfection par la vertu, pas comme une personne qui l’a atteint, car nous ne sommes pas Dieu.

Le péché absolu serait la négation totale de la nature de Dieu. Comme tout fait partie de Dieu, cet état de péché absolu est impossible à atteindre, car ce serait la négation totale de ce que nous sommes. Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.

La vertu parfaite, de nature divine, est divisée en sept vertus, afin que nous puissions plus facilement nous en rapprocher : l’amitié, la conservation, le don de soi, la tempérance, la justice, la plaisir et la conviction. À chacune d’elles s’oppose un péché (respectivement) : l’avarice, la gourmandise, l’orgueil, la colère, l’envie, l’acédie et la luxure.

Tout être, excepté Dieu, se trouve donc entre chacun de ces extrêmes. Ainsi, tout être excepté Dieu se trouve entre l’amitié et l’avarice. Il ne peut jamais les atteindre. Seul Dieu est de parfaite vertu et personne n’est de pur péché.

Nous ne devons donc pas espérer atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus, car cela est impossible et donc péché d’orgueil. Nous devons plutôt rechercher le Juste Milieu entre chaque vertu et chaque péché.

Le Juste Milieu ne signifie pas un milieu mathématique, à égale distance de ces deux extrêmes, mais une tendance à se diriger vers la vertu en étant conscient de l’impossibilité de l’atteindre.

Des vertus et des vices correspondants

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… À l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. À la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté Aristotélicienne et de la République, abstraction faite de sa propre individualité. Elle est la conscience de faire partie d’un tout. Au don de soi correspond le vice de l’orgueil, qui est le sentiment de pouvoir vivre hors de la communauté, ou d’être capable d’atteindre le statut de divin.

La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du Juste Milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. À la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. À la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir est la faculté qu’a l’Homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). À la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.

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